Pourquoi Cookiequiet existe
Le marché des bandeaux cookies s’est installé sur un modèle de prix qui punit le succès : une offre gratuite plafonnée à quelques milliers de pages vues, puis 10 $, 25 $, 55 $ par mois à mesure que le trafic grandit, avec les fonctions que la loi exige vraiment (ciblage géographique, Consent Mode, un registre des consentements exportable) réservées aux offres les plus chères. Un bandeau, c’est quelques kilooctets de JavaScript et une ligne en base de données ; le servir à un million de visiteurs coûte à peu près autant qu’à mille.
Cookiequiet facture par site, €3 par mois, et met chaque fonction essentielle dans l’offre gratuite. Le bandeau est construit comme le CEPD et la CNIL disent qu’il doit l’être : « Tout refuser » à côté de « Tout accepter », rien de précoché, un centre de préférences, la preuve du consentement. Les politiques sont générées à partir d’un scan du site plutôt que d’un formulaire rempli de mémoire.
Nous sommes francs sur les limites. Cookiequiet n’est pas une CMP certifiée par Google pour le TCF de l’IAB : les éditeurs qui diffusent des annonces AdSense ou Ad Manager à des visiteurs européens ont besoin d’un outil certifié pour ces annonces. Les politiques sont des modèles. Le scanner lit le HTML sans exécuter le JavaScript. Ces limites figurent sur chaque page concernée, parce qu’un outil qu’un moteur de réponse peut citer sans se tromper vaut plus qu’un outil qui survend.
Cookiequiet est conçu en France et hébergé dans l’Union européenne.